Presbytie

La presbytie peut également être corrigée

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La presbytie traduit la diminution des capacités d’accommodation du cristallin.

L’œil comme tout notre corps vieillit. Avec l’âge, le cristallin qui, en modifiant sa courbure, permettait de passer de la vision de loin à la vision de près, perd de sa souplesse et de son élasticité. L’œil devient incapable, lorsqu’il lit, d’effectuer une mise au point correcte. Éloigner son livre ou son journal des yeux devient une obligation. Très vite, le port de verres correcteurs s’avère indispensable.

Pour mesurer le degré de presbytie, l’ophtalmologiste demande au patient de lire des textes à une distance de 33 cm, dont les caractères sont de plus en plus petits. La presbytie progresse par sauts tous les 3 ou 4 ans, pour se stabiliser vers 60 ans, âge où le pouvoir d’accommodation devient nul.

La chirurgie de la presbytie

 

La presbytie est liée à la perte progressive de l’accommodation à partir de 40 ans et perçue comme le premier stigmate du vieillissement, concerne chaque année en France 700 000 nouveaux patients.

 

Il existe plusieurs techniques de chirurgie de la presbytie. L’objectif du chirurgien ophtalmologue est de donner au patient presbyte une bonne vision de loin comme de près, en lui assurant une indépendance vis-à-vis des lunettes dans l’essentiel des actes de la vie quotidienne.

 

Le port de lunettes occasionnelles sera parfois nécessaire pour la conduite nocturne ou pour la lecture de fins caractères dans des conditions de faible éclairage. Dans certains cas, une discrète baisse de vision de loin d’un oeil est le prix à payer pour récupérer une bonne vision de près.

 

Si la correction des principales troubles de la vision (myopie, hypermétropie, astigmatisme) ne pose plus de problème, il commence à en être de même pour la correction chirurgicale de la presbytie qui a vu émerger en quelques années de très nombreuses techniques d’approche très différentes.

Il est utile de rappeler que le succès de l’opération de la presbytie dépend, non seulement de la technologie, du savoir-faire du chirurgien notamment dans la sélection appropriée des candidats à l’opération et de la qualité de l’information qui leur aura été donnée avant d’opérer.

 

La monovision avancée et le Presbylasik sont les opérations de la presbytie au laser les plus utilisées avec de très bons résultats et un indice de satisfaction très élevé.

 

Les implants multifocaux seront utilisés chaque fois que l’opération de la presbytie au laser est contre-indiquée ou qu’il existe une cataracte. Ils ont bénéficié d’importantes avancées technologiques et donnent également d’excellents résultats.

 

Les attentes vis à vis du traitement doivent encore une fois être réalistes, sachant notamment que la qualité de la vision nocturne peut être parfois perturbée en post-opératoire.